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Faire les courses une fois pour toute la semaine

Un seul passage au magasin, pas de retour du jeudi pour trois choses, et rien qui pourrit dans le bac : la méthode, et pourquoi elle commence par décider les dîners d'abord.

Mis à jour le 11 septembre 2026

Le retour au magasin du jeudi soir, pour de la crème et un oignon, coûte une demi-heure et douze euros de choses qu'on n'avait pas prévues. Multiplié par les semaines, c'est là que part le temps et le budget des repas. Une seule course par semaine tient, à une condition : que les dîners soient décidés avant, pas après.

Décider d'abord, acheter ensuite

Faire les courses « pour la semaine » sans savoir ce qu'on va cuisiner, c'est acheter des ingrédients au hasard et improviser chaque soir avec ce qu'il reste. Ça finit en pâtes, et le bac à légumes se vide à la poubelle.

L'ordre inverse marche : cinq dîners choisis, la liste qui en découle, une course. Ce qu'on achète a une destination. Rien ne traîne.

Une semaine qui se tient

Cinq dîners de semaine, pas sept : il y a toujours un soir chez des amis, un reste, une pizza. Prévoir trop, c'est gaspiller sûrement.

Et une semaine se compose. Deux plats rapides pour les soirs pleins, des pâtes au thon et à la tomate en vingt-cinq minutes. Un plat qui se fait en double, des boulettes de bœuf à la tomate dont la moitié part au congélateur. Un plat qui réchauffe bien pour le lendemain midi, saucisses et lentilles. Une soupe pour finir les légumes, poireaux et pommes de terre.

Les ingrédients qui se suivent

La moitié du gaspillage vient d'un paquet entamé pour une recette et jamais fini. La crème ouverte pour le poulet au curry sert deux jours plus tard dans un gratin de pâtes au jambon. Le reste de jambon va dans la salade de midi. Quand on choisit les plats de la semaine, on regarde ce qu'ils partagent : c'est ce qui fait qu'un bouquet de persil se termine.

La liste par rayon

Une liste dans l'ordre du magasin, pas dans l'ordre des recettes. Fruits et légumes, puis frais, puis épicerie, puis surgelés. On la parcourt une fois, sans revenir en arrière. Et les quantités sont additionnées : trois recettes qui demandent un oignon font trois oignons sur une ligne, pas trois lignes.

On coche ce qu'on a déjà avant de partir. C'est la partie que tout le monde saute, et c'est celle qui évite d'avoir quatre boîtes de tomates pelées.

Quand ça déraille

Un soir tombe : un imprévu, personne à la maison. Le plat prévu glisse au lendemain, et le dernier de la semaine saute, ou part au congélateur. Ce n'est pas la méthode qui a échoué, c'est la semaine qui a bougé. La liste avait déjà tout acheté ; rien n'est perdu.

Ce que Tada Menu fait de tout ça

La semaine se décide en quelques taps, un dîner par soir, en tenant compte de qui est là et de ce que chacun mange. La liste de courses en découle : par rayon, quantités additionnées selon le nombre de convives, et ce que vous avez déjà se coche. Une version « sans » pour un membre ne change pas la liste, elle retire seulement ce qu'il ne mange pas de son assiette. Et quand un soir bouge, la liste suit.

Les pâtes et riz du catalogue sont les plats de secours d'une semaine ; les soupes, ceux qui finissent le bac à légumes.

Les recettes de ce guide

6 recettes

Ce plat, adapté à qui est à table, et la liste de courses qui suit.

Un profil de goûts par personne, une suggestion chaque soir, une version « sans » quand un plat coince pour un seul.

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